décembre 7

Le corps n’oublie rien

4  comments

Cette nouvelle vidéo fait suite à mon article sur la mémoire du corps, un des articles les plus lus de ce blog.

C’est un thème majeur pour les personnes victimes de viols ou violences sexuelles, et je suis certaine que ce sujet résonnera pour beaucoup d’entre vous…

Notre corps n’oublie rien, il parle par là où il a souffert. Le corps humain a cette faculté incroyable : il garde la trace et la mémoire des traumatismes subis.

Notre corps nous parle : apprenons à l’écouter, il a des choses à nous dire et à nous apprendre !

Pour en savoir plus, découvrez (ou redécouvrez) mon article à l’origine de cette vidéo ICI.

 

✅ Si ce n’est pas encore fait, je vous invite à me rejoindre dans cette nouvelle aventure en vous abonnant à ma chaîne YouTube ici.

Je partage via ma chaîne ce que j’ai appris en 25 ans d’expérience sur le chemin de la reconstruction pour vous aider à aller plus loin dans votre parcours de résilience.

N’hésitez pas à me laisser un commentaire sous ma vidéo ou sous cet article, je serai ravie d’échanger avec vous à ce sujet !

A très bientôt,

 

 

Reportage RFI : Viol, ma vie d'après
2 ans après mon dépôt de plainte pour viol, le bilan

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  1. Bonjour Anya,

    D’abord, merci pour ce si beau blog, que je découvre aujourd’hui seulement et que je vais visiter avec beaucoup d’intérêt.
    Je suis admirative de ton courage, de ta capacité de résilience, justement…
    J’ai 45 ans, et j’ai également subi des violences sexuelles lorsqu’en j’en avais un peu moins de 11…
    Comme toi, je me suis consciencieusement murée dans le silence une vingtaine d’années et ne considère pas, à ce jour, avoir réellement libéré ma parole, qui semble bien bloquée au fond de moi.
    J’ai la chance en revanche d’avoir rencontré la méditation de pleine conscience, puis la sophrologie à laquelle je me suis formée (je suis donc une toute jeune sophrologue);
    Ta vidéo sur le langage du corps a donc une double résonance chez moi : tout d’abord en tant que victime de violences, mais aussi en tant que sophrologue.
    J’adhère totalement à tes propos, mais souhaiterais y apporter une nuance, issue de mon expérience personnelle: Le corps nous parle effectivement lorsque nous refusons de laisser s’exprimer une émotion forte (à fortiori un traumatisme aussi violent qu’un viol ;ne dit-on pas que “Tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime”?…), mais dans mon cas, il l’a fait de bien d’autres manières (et non pas forcément “là où il avait été blessé”) : ainsi, en l’espace de 5 ans environ, je me suis cassé les deux malléoles, les deux genoux, puis ai eu des tendinites importantes aux épaules, me valant à chaque fois soit des opérations (chevilles, genoux), soit des immobilisations suivies de plusieurs mois de rééducation (les épaules, notamment). Je sais au plus profond de moi aujourd’hui que tous ces accidents visaient à me dire quelque chose et depuis que j’y ai prêté l’oreille, tout mon corps me parait bien plus solide.
    J’ai toutefois conscience (et c’est la raison pour laquelle j’ai effectué des recherches qui m’ont amenée à ton blog) qu’il y a une étape importante que je n’ai pas encore osé franchir: celle de la parole, je veux dire une vraie parole: Pas celle qui consiste à bredouiller piteusement qu’on m’a fait du mal, voire qu’on m’a violée, mais sans en dire plus pour ne pas heurter, mais celle qui consiste à dire comment et combien j’ai eu mal, celle qui consiste à exprimer toute la colère que je ressens parfois, toutes ces émotions qui peuvent être si envahissantes : la honte, la tristesse, le sentiment de trahison et d’abandon et ce besoin, surtout, que ma douleur soit juste entendue, sans qu’on se sente obligé finalement de me répondre quoi que ce soit, pire qu’on me donne quelque conseil que ce soit, en pensant que c’est ce que j’attends.
    Je pense que le moment serait venu pour moi de prendre contact avec un groupe de parole.
    J’habite en Savoie, Lyon n’est pas très loin, mais je ne sais pas si ton projet de groupe a finalement pu aboutir, étant donné le contexte très particulier qui nous a plongés dans le confinement ces derniers mois…
    Je vais continuer à visiter ton blog, je trouverai peut-être la réponse quelque part…
    Quoi qu’il en soit, encore merci et bravo à toi pour cette belle et courageuse démarche, si précieuse pour nous toutes…
    Amicalement,
    Anne

    1. Merci Anne pour le partage de ton parcours, j’en suis très touchée ! Je t’ai envoyé un mail avec les informations pour les groupes de parole à Lyon et les coordonnées de l’association qui les gère.
      Merci pour tes encouragements, je te souhaite une bonne continuation sur ton parcours de résilience !

    2. Merci Anne pour ton partage ! Des groupes de parole a Lyon ont bien vu le jour, j’ai aidé à mettre en relation les personnes, les former et lancer le projet. C’est une autre asso distincte de la mienne qui anime les groupes. N’hésite pas à m’écrire pour que je te donne les infos. A bientôt !

  2. Bonjour,
    Je découvre ce blog et votre travail depuis hier. J’ai écouté attentivement le podcast avec un sucre…et je ne peut que vous dire merci.
    Pour moi la somatisation était des mycoses où infection urinaire après chaque rapport sexuel non désiré. J’ai également ces réveils aux mêmes heures la nuit (3-4h) et d’autres petits soucis de santé.
    Tout ça fait sens avec ce que vous expliquez maintenant il ne me reste plus qu’à continuer sur le chemin de la résilience et espérer voir tous ces maux devenir comme mon passé : juste de mauvais souvenirs au milieu de bons moments de ma vie.

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